Retrouver les bonnes références
Le corpus réunit l’ensemble des codes et de la jurisprudence boliviens. La recherche combine le sens de la question et les termes exacts, pour préserver la précision des numéros d’articles et des références.
PROJET LIVRÉ · EN SERVICE À TARIJA, BOLIVIE
Un assistant juridique IA pour les avocats boliviens. Déployé dans un cabinet d’avocats à Tarija, accessible depuis WhatsApp.
Codes nationaux, décrets suprêmes, réglementations départementales, droit indigène originaire paysan : la recherche juridique bolivienne doit composer avec des sources dispersées et des textes dont le statut doit être vérifié.
Une réponse fluide ne suffit pas. Un assistant généraliste peut produire une référence plausible mais erronée. Pour l’avocat, la fiabilité d’une citation est essentielle à la qualité du travail remis.
Justinien a été développé autour de cette exigence : retrouver une information dans un corpus identifié et permettre au professionnel de revenir à la source.
Justinien est conçu pour répondre à partir d’un corpus juridique bolivien vérifié, en associant à la réponse la norme, le numéro d’article et la date de dernière vérification.
Lorsque l’information manque dans le corpus, le comportement attendu est de le signaler. L’avocat conserve la relecture, l’interprétation et la décision.
Le point d’entrée est WhatsApp : poser une question en espagnol dans une conversation familière, sans installer une nouvelle application dédiée.
Des fonctions réunies autour du travail quotidien du cabinet. Le projet est terminé et fonctionne dans le cabinet.
Le corpus réunit l’ensemble des codes et de la jurisprudence boliviens. La recherche combine le sens de la question et les termes exacts, pour préserver la précision des numéros d’articles et des références.
L’assistant signale les situations où une question peut relever à la fois du droit national et de la juridiction indigène originaire paysanne. Ce signal invite à une analyse par l’avocat.
Une consultation formulée comme un échange avec un confrère. La mémoire de conversation permet de garder le fil des questions et de leur contexte.
Audiences, échéances et délais procéduraux peuvent être exprimés en langage libre. L’objectif : organiser le suivi depuis la même conversation.
Rattacher une recherche à un dossier client, retrouver les consultations et préparer un export PDF à l’en-tête du cabinet font partie des fonctions décrites pour le projet.
Parcours illustratif inspiré des maquettes du projet.
L’architecture présentée associe une base de connaissances auto-hébergée, une recherche hybride et un modèle de langage accessible par API.
Le projet conserve la base documentaire et les dossiers sur une infrastructure auto-hébergée. Cela ne signifie pas que tous les traitements restent sur le serveur : l’API Claude et les canaux WhatsApp ou Telegram impliquent des prestataires externes.
La sélection des données transmises, les accès, la conservation et les conditions des prestataires doivent être précisés et validés avant l’utilisation de dossiers confidentiels.
Codes et jurisprudence boliviens réunis dans le corpus. La recherche vise à retrouver les textes pertinents et à permettre leur vérification par l’avocat.
Le temps moyen de réponse, le temps de recherche économisé et le taux de citations correctes ne sont pas encore renseignés. Aucun gain chiffré ni taux de fiabilité n’est donc présenté ici.
Projet terminé et utilisé dans le cabinet d’avocats à Tarija, selon les informations communiquées par son créateur. Les aperçus restent des illustrations adaptées des maquettes.
Pour vos questions sur les services. Évitez les informations confidentielles.